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Le correcteur orthographique et grammatical

La proposition concessive

 

La concessive indique qu'il n'y a pas eu la relation logique attendue, entre le fait qu'exprime son verbe et le fait exprimé par le verbe principal.

Il sort sans parapluie bien qu'il pleuve.
Il souriait, bien qu'il souffrît.

On parle aussi pour les concessives de propositions d'opposition (oppositives) ou de propositions adversatives.

Elle est introduite par : "quoique, bien que, encore que, malgré que (dont l'emploi est discuté). Mais elle peut avoir bien d'autres mots de liaison : les relatifs indéfinis "qui que, quoi que, où que, quel(le)(s) que" (Il viendra quoi que tu fasses); la locution "sans que" au sens de "bien que... ne... pas" (Il a bon cœur sans que cela se voie); les locutions "tandis que, alors que, au lieu que, loin que, quand bien même".

La position de la finale est libre, elle suit, coupe, ou précède, la proposition dont elle dépend.

Notez : elle commence régulièrement par la seule conjonction "que" pour éviter une reprise (Il sort sans parapluie, bien qu'il pleuve et que je l'ai averti).

La concessive se met au subjonctif avec : "bien que, quoique, encore que, sans que" (Il en est très amoureux sans qu'il y paraisse. Il est sorti bien qu'il soit malade).

Elle se met à l' indicatif ou au conditionnel avec : "alors que, tandis que, au lieu que, alors même que" (Tu es sorti alors que tu devrais te soigner).

Notez : "tout...que" hésite entre le subjonctif et l' indicatif (Tout grand qu'il est. Tout grand qu'il soit).

 

Voir aussi : Concordance des temps

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